Tradelab’s First Impressions of ubi i/o

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Retour sur les premières semaines du programme ubi i/o vues par Charles Gros – Tradelab

La variété de rencontres, l’immersion dans l’environnement de la Silicon Valley de ces premières semaines ont dores et déjà conduit le dirigeant de Tradelab à revoir sa stratégie d’installation aux USA et plus largement à l’international. Une expérience riche selon lui.

Voici un condensé de ses premières expériences et impressions sur place.

La palette de rencontres

Le programme ubi i/o a permis à Charles de rencontrer une multitude de personnes réunissant l’ensemble des expertises indispensables pour une implantation aux USA :

– Des spécialistes des relations publiques, du marketing et de la communication travaillant chez Google, Cisco, Box, etc. Ces derniers lui ont permis de comprendre comment pénétrer le marché US : quel type de réseau utiliser ? à quels tradeshow participer ?

« Quand tu viens de France, tu pars déjà avec un inconvénient majeur car tu n’as pas la culture du marketing des américains. »

– Des spécialistes du monde de la finance et du droit : avocats de la Silicon Valley, banques, business angels, et même des spécialistes de chez Bpifrance.

– Des entreprises françaises ayant investit à la Silicon Valley  et faisant part de leur retour d’expérience.

– Bientôt est prévue une rencontre avec des personnes spécialisées en ressources humaines.

Selon Charles, ces rencontres ont permis de mieux connaître le marché US, ses différences avec le marché français et les compétences qu’un entrepreneur doit avoir pour y réussir.

Le plus marquant selon Charles

– Le dynamisme : tout va plus vite aux USA et tout est beaucoup plus efficace

– La ponctualité : tous les RDV commencent à l’heure, les réunions sont aussi plus courtes : il faut présenter son activité en moins de deux minutes et avoir conquis son auditoire en ce temps record !

– L’importance du fondateur : il doit être charismatique, et lorsqu’il s’exprime il doit réellement jouer un rôle “comme au cinéma”.

– Les salaires sont complètement stratosphériques dans la Silicon Valley.

– Les américains n’ont peur de rien : il faut vendre et tout mettre en oeuvre pour y arriver !

– Les entreprises sont montées en quelques mois et en cas d’échec les entrepreneurs remontent en selle également en quelques mois. L’échec n’est pas perçu de la même manière aux USA et en France.

“L’American dream existe toujours : tu peux réussir, qui que tu sois, et quelque soit l’endroit d’où tu viens.”

À transposer en France

– Donner plus de place au marketing et à la communication.

– Voir tout de suite très loin.

– Transposer l’ambiance de travail qui est à la fois studieuse et décontractée. En effet, les californiens travaillent parfois sur des sofas, font leurs réunions dans des parcs. Cela favorise l’interaction et l’efficacité.

– La ponctualitéIn these initial 4 weeks, Charles has already been exposed to a highly diverse Silicon Valley environment, an experience that already helped him reshape Tradelab’s international development. So far, Charles has found the experience to be incredibly rich.

Here is a mash up of his first experiences and impressions of the Valley:

  • ubi i/o has allowed Charles to meet a broad range of people, whose expertise is vital to any company seeking to establish its business in the US.
  • PR experts, and product management and marketing specialists from companies such as Google, Cisco, and Box. The latter guided him in understanding the best approach to penetrating the US market: Which networks to leverage? Which tradeshow should he take part in?

“ When you’re coming from France you start with a disadvantage because you do not have the American marketing culture”


  • Law and finance specialists: Silicon Valley lawyers, banks, business angels, and specialists from Bpifrance.
  • French companies that invested in the Valley and that gave us feedback on their experience.
  • In the coming weeks, we will have a workshop with HR specialists.

According to Charles, these meetings have given him a more in-depth knowledge of the US market,  a better sense of the gap between the US and French markets, and an understanding of the skills an entrepreneur needs to possess in order to succeed.

What most struck Charles:

  • The pace: everything goes faster and works more efficiently.
  • Punctuality:  every single meeting starts on time and is quite short. You must be able to explain what you do and win your audience over in less than 2 minutes!
  • Having the right founder is critical: a founder must be charismatic – when he talks, he should act as well as a movie actor.
  • Salaries are literally insane in Silicon valley.
  • Nothing is impossible to Americans: you must sell no matter what it takes.
  • Companies are created within months and if they fail, entrepreneurs start a new one within months. Failure is not seen in the US the same way it is seen in France.
  • The American Dream is still alive: you can always succeed, no matter who you are and from where you come.

French companies should follow the example of American companies on:

  • Being more aware of PR and marketing
  • Going big quickly
  • Being punctual
  • Having the same work atmosphere that is at once focused on hardwork, but also a relaxed environment. Californians work on sofas and have meetings in parks. It makes interaction easier and very efficient.

By | 2014-05-30T13:38:43+00:00 May 30th, 2014|News|0 Comments

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